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Comment aider un enfant souffrant de la dyspraxie

vendredi 16 mars 2012

Qu’est-ce que la dyspraxie ?

Autrement qualifiée de trouble de la coordination des mouvements, la dyspraxie perturbe la motricité générale de l’enfant ainsi que son équilibre sur différents niveaux. Les enfants souffrant de dyspraxie sont dotés d’un niveau d’intelligence identique aux autres enfants du même âge. Seulement, ils ont du mal à exécuter certains gestes et sont souvent accusés d’être maladroits. Ils renversent des objets, se heurtent aux meubles, ont du mal à réaliser certains jeux comme le puzzle, etc. Ils peuvent aussi avoir beaucoup de difficulté à compter, à faire des calculs ou encore à ranger leurs affaires tout simplement. Si elle n’est pas détectée et prise en charge à temps, la dyspraxie risque de perturber sérieusement la scolarité de l’enfant.

Une prise en charge rapide de la dyspraxie pour limiter les dégâts

La dyspraxie n’est pas un trouble facile à détecter. Les gestes désordonnés de l’enfant sont souvent mis sur le compte de la maladresse ou de son âge. Si malgré le mécontentement des parents, l’enfant ne change toujours pas son comportement, c’est peut-être parce qu’il est atteint de dyspraxie. Une fois que la maladie est détectée, parents et éducateurs doivent mettre tout en œuvre pour lui simplifier la vie. Durant sa période de rééducation, son entourage doit faire de preuve de patience devant les maladresses répétitives. D’ailleurs, conformément à une loi sur le handicap des enfants, sortie en 2005, les parents, les éducateurs et les intervenants extérieurs comme les médecins doivent réaliser ensemble un programme de scolarisation sur mesure pour les enfants souffrant de la dyspraxie.

Quelques conseils pour faire face à la dyspraxie

À l’école comme à la maison, des mesures particulières doivent être prises pour que l’enfant dyspraxique puisse avancer au même rythme que ses camarades de classe. En général, il s’agit de trouver d’autres moyens que les classiques dessins, écritures et lectures. Par exemple, les leçons peuvent être seulement écoutées et résumées sous forme de petites notes fournies par l’enseignant pour limiter les travaux d’écritures. L’ordinateur peut également s’avérer très utile, car il est plus facile pour un dyspraxique de taper sur un clavier que d’écrire avec un stylo. De plus, il existe de nombreux logiciels qui aident à présenter les leçons et les exercices de manière plus simple à l’enfant malade.

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